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Bienvenue dans le blog de ceux qui lutte contre le racisme, contre l'esclavage, contre la discrimination, bref bienvenue dans le blog pour l'amitié des Peuples, ... pour un monde meilleur.
Say No To Racism.

jeudi 15 mars 2012

"La Moitié du Ciel"

                                                            

« Les femmes ne sont pas le problème, elles sont la solution. »

“En Chine, un proverbe dit que les femmes portent la moitié du ciel.
Mais ça n’est pas la réalité. Dans une grande partie du monde, les femmes et les filles sont victimes de trafic humain, de viols de masse, et pire encore.
Leur tendre la main, voilà quelle est la meilleure arme contre la pauvreté et l’extrémisme. Les femmes ne sont pas le problème, elles sont la solution.”

Partie au Congo dans le cadre de ses études, Harper n’en est jamais véritablement revenue. Après avoir travaillé pour l’hôpital Heal Africa, elle est aujourd’hui coordinatrice pour l’Eastern Congo Initiative, une organisation lancée il y a un mois par l’acteur et réalisateur Ben Affleck.C’était il y a quatre ans. À peine âgée de 23 ans, Harper s’envolait pour Goma. Point de chute : l’hôpital dirigé par l’association Heal Africa, au cœur du conflit qui déchire la République Démocratique du Congo. Un « sanctuaire de dignité», d’après Nicholas Kristof et Sheryl WuDunn. La jeune étudiante du Minesotta pensait partir quelques semaines. Aujourd’hui, le Congo est sa « deuxième maison ». Et si elle a bel et bien bougé, ce n’est que de quelques centaines de mètres : elle coordonne désormais les actions de l’Eastern Congo Initiative, une très récente organisation fondée par l’acteur et producteur Ben Affleck. Son ambition : soutenir les organismes locaux et venir en aide aux anciens enfants soldats et aux victimes de violences sexuelles. Harper, qui parle couramment le swahili, a transplanté quelques-unes de ses racines dans la terre de Goma : « C’est très difficile d’imaginer qu’un jour, je quitterai le Congo. »Au sein de Heal Africa, Harper a créé le programme Healing Arts. Il propose aux femmes en attente de soins (majoritairement d’opérations de fistules) de se former à l’artisanat. En apprenant à coudre, à tresser des paniers, à fabriquer des savons ou du pain, elles acquièrent un savoir-faire qui leur permettra de subvenir à leurs besoins, une fois sorties de l’hôpital. « La semaine dernière, j’ai emmené un visiteur à Healing Arts, raconte-t-elle. Je n’étais pas allée dans le centre depuis plusieurs mois, et nous étions dimanche. Mais l’une des mères des patients nous a ouvert la porte, a très clairement expliqué au visiteur ce qu’était l’association, quel était son objectif, et elle lui a même vendu quelques objets. Je n’ai pas pipé mot ; pourtant, elle n’est pas véritablement membre du programme. Ces moments-là sont inoubliables. »« La clé, pour convaincre les gens d’agir, conclut-elle, c’est de ne pas faire du mouvement en faveur des femmes un mouvement qui pointe du doigt les méchants hommes oppressant les pauvres femmes. Au contraire, c’est un mouvement rassembleur, qui réclame l’égalité parce qu’elle est bénéfique à tous : aux femmes, aux filles, aux familles entières, à la communauté. »
De leur côté, les auteurs de La Moitié du ciel, qui consacrent un chapitre à Harper et à Heal Africa, déplorent le système scolaire américain qui envoie ses étudiants à Oxford, Florence ou Rome. Jamais dans des pays en voie de développement. «Pour s’attaquer efficacement à un problème, écrivent-ils, il faut d’abord le comprendre. Et il est impossible de comprendre une question en se contentant de lire des livres. Il faut voir la réalité par soi-même, et même y être directement confronté. »
L’hôpital Heal Africa accueille régulièrement des volontaires.

« Je ne voulais pas tuer ma fille. Mais mes voisins sont venus, et m’ont dit : “Tu as trois filles, il faut en tuer une. Tu as assez de deux filles. Comment tu vas les nourrir, les marier ? Une fille, ça ne sert à rien.” Ma famille disait la même chose. Mais moi je n’arrivais pas à la tuer. Elle était très belle, presque trop. Elle devait être faite pour mourir. Elle est née à la maison, à quatre heures du matin. Les voisins m’ont dit : on va la tuer avec du jus de tabac. Ils ont préparé la mixture avec du tabac écrasé. Moi je ne voulais pas le faire. En priant Dieu le matin, je lui ai donné une cuillère de jus de tabac. J’étais très triste. Je me suis allongée à côté d’elle. Je n’arrivais pas à la regarder. Mais l’enfant n’est pas morte tout de suite, elle n’est morte que le soir. Je n’ai pas supporté. J’ai dit à ma mère : “ Il faut la sauver, lui donner du jus de sucre pour la réveiller. ” Ma mère lui en a donné, mais c’était trop tard. Ma petite fille est morte. Ma mère l’a enterrée dans le jardin, derrière notre maison. Moi, je ne pouvais pas. J’ai planté un arbre et des fleurs à cet endroit. Ma petite fille aurait dix ans aujourd’hui. Je n’arrive pas à l’oublier. C’est impossible. Je ne peux pas l’oublier. »
Ces mots, recueillis par Manon Loizeau dans son très beau documentaire, «La Malédiction de naître fille», sont ceux d’Indrani, une Indienne de l’État du Tamil Nadu. En Inde, au Pakistan et en Chine, nous rappelle la journaliste et préfacière de La Moitié du ciel, naître fille est une malédiction – « aujourd’hui, presque un miracle »


jeudi 16 février 2012

Harriet Tubman.

 
Harriet Tubman (née Araminta Ross en 1820 ou 1822 dans le Comté de Dorchester, Maryland, décédée le 10 mars 1913 à Auburn, État de New York).
Connue aussi sous les noms de Moïse noire, Grand-mère Moïse, ou encore Moïse du peuple Noir, Harriet Tubman fut une combattante de la liberté Afro-Américaine. Étant une esclave évadée, elle travailla comme ouvrière agricole, bûcheronne, blanchisseuse, infirmière, et cuisinière. Devenue abolitionniste, elle participa à la lutte contre l’esclavage et le racisme. Elle accomplit diverses fonctions telles que collecte de renseignements, préparation des volontaires pour l’évasion, exécution des évasions, infirmière, prêche évangélique et collecte de fonds.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Harriet_Tubman

Harriet Tubman est née Araminta "Minty" Ross de parents esclaves, Harriet ("Rit") Green et Ben Ross. Rit appartenait à Mary Pattison Brodess (et plus tard à son fils Edward) tandis que Ben était la propriété du second mari de Mary, Anthony Thompson, qui dirigeait une grande plantation à proximité de la rivière Blackwater à Madison dans le Maryland[1].
Comme pour beaucoup d'esclaves aux États-Unis, ni l'année exacte, ni le lieu de sa naissance n’ont été enregistrés et les estimations des historiens divergent, s’échelonnant de 1820 à 1825. Kate Larson avance l'année 1822, en s’appuyant sur un paiement de sage-femme et plusieurs autres documents historiques[2] tandis que Jean Humez affirme que « les meilleures données actuelles suggèrent que Tubman est née en 1820 mais cela a pu être un an ou deux plus tard. »[3]. Catherine Clinton note que Tubman estimait l'année de sa naissance à 1825, tandis que son certificat de décès indique 1815 et sa tombe 1820[4].
Modesty, la grand-mère maternelle de Tubman, arriva aux États-Unis sur un navire négrier en provenance d'Afrique ; aucune information n'est disponible sur ses autres ancêtres[5]. Lorsqu’elle était enfant, on raconta à Tubman qu'elle était d'une lignée Ashanti (ce qui fixerait l’origine géographique de sa famille à l’actuel Ghana) mais aucun élément n'existe pour confirmer ou infirmer cette affirmation[6].
Sa mère Rit était cuisinière pour la famille Brodess[7]. Son père Ben supervisait le travail du bois sur la plantation[8]. Ils se marièrent vers 1808 et selon les dossiers de la cour, ils eurent neuf enfants ensemble : Linah, né en 1808, Mariah Ritty en 1811, Soph en 1813, Robert en 1816, Minty (Harriet) en 1822, Ben en 1823, Rachel en 1825, Henry en 1830 et Moïse en 1832[9].
Le système esclavagiste séparait fréquemment les familles, en éloignant les parents de leurs enfants, vendus à d’autres propriétaires qui résidaient parfois à de grande distance. La famille Tubman n’échappa pas à la règle. Edward Brodess vendit trois des sœurs d'Harriet (Linah, Mariah Ritty, et Soph), les séparant du reste de leur famille pour toujours[10]. Quand un commerçant de Géorgie approcha Brodess pour acheter son plus jeune fils Moïses, Rit le cacha pendant un mois, aidée par d'autres esclaves et des Noirs libres de la communauté[11]. Elle fit même face à son propriétaire quand celui-ci, accompagné de « l'homme de Géorgie », vint saisir l'enfant. Elle menaça d’ouvrir la tête au premier homme qui franchirait le seuil de sa maison[12]. Brodess recula et abandonna la vente. Plusieurs biographes s’accordent à penser que l’importance de cet épisode dans le roman familial nourrit sans doute la croyance de Tubman dans les possibilités de résistance[13],[1

                              

mercredi 30 novembre 2011

"Liberté, égalité, fraternité"


"Nous tenons pour évidentes ces vérités que tous les hommes ont été créés égaux, qu'ils sont pourvus par leur créateur de certains droits inaliénables (…) : la vie, la liberté et la poursuite du bonheur." (Thomas Jefferson)

lundi 28 novembre 2011

Elimination de la violence à l'égard des femmes.

Ambassadeur Lewis Lukens
Audiodiffusion
Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes
Vendredi 25 Novembre 2011
(Generic intro) M. Lewis Lukens, Ambassadeur des Etats-Unis des États-Unis d'Amérique auprès de la République du Sénégal et de la République de Guinée-Bissau, nous parle des 16 jours d’activisme contre la Violence basée sur le genre.

Ambassadeur Lukens:
La violence contre les femmes et les filles touche chaque nation, y compris le Sénégal. La violence basée sur le genre est une pandémie mondiale qui peut menacer les femmes et les filles à tout moment de leur vie – de la manque d’opportunités de poursuivre une éducation, à un accès insuffisant à la nutrition, au mariage précoce, l’inceste, la violence domestique, le viol, les abus sexuels, jusqu’au traite de personnes. Mondialement, une femme sur trois connaîtra une certaine forme de violence basée sur le genre dans sa vie.
Cette année, alors que nous célébrons « 16 Jours d'activisme contre la violence faite aux femmes », de la Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes le 25 Novembre jusqu’à la Journée internationale des droits de l'homme le 10 Décembre, on nous rappelle que la violence basée sur le genre ne peut pas être traitée uniquement comme un problème de femmes – c’est un grand défi pour le monde entier. La violence basée sur le genre n'est pas seulement un affront aux droits humains et la dignité - il affecte profondément le bien-être de nos communautés. Lorsque les femmes et les filles sont victimes d'abus, les entreprises ferment, les revenus diminuent, et les familles souffrent de la faim.
Considérons le prix de tous les services médicaux et juridiques exigés à la suite des actes de violence. Calculons le coût de productivité per ménagère perdu et la réduction de revenu suite aux absences du travail.
En Ouganda, par exemple, environ 12,5 pour cent des femmes ont signalé avoir perdu du temps consacré aux taches ménagères vitales, comme chercher le bois pour le feu de cuisine, ou faire la lessive à cause de la violence par un partenaire intime. Près de 10 pour cent de ces incidents ont abouti à la perte de salaire pour 11 jours ouvrables annuellement. Les effets de ces coûts sont exacerbés lorsque la femme est l’unique soutien financière pour la famille.
2
Aucun pays ni aucune région du monde n'est à l'abri des coûts explicites et implicites de la
violence basée sur le genre. Aux États-Unis, le coût de la violence contre les femmes à lui seul
est supérieur à 5,8 milliards de dollars par an. Les pertes de productivité et les frais de services
médicaux s'élèvent à une somme de 5,9 milliards de dollars. Cela fait 11,7 milliards de dollars!
La violence basée sur le genre n’est pas seulement moralement répréhensible – nous ne pouvons
tout simplement pas continuer à payer ce prix!
Au Sénégal, le gouvernement des Etats-Unis, à travers l'Agence américaine pour le
développement international, finance un programme qui engage les grands-mères et les
anciennes du village comme agents du changement pour préserver les pratiques traditionnelles
positives en créant des rites de passage alternatif qui n’incluent pas l'excision.
USAID aborde également les questions de violence basée sur le genre lié à l'école, du mariage
précoce et des grossesses chez les adolescentes. Ils financent un programme qui offre aux jeunes
en âge de procréer les leçons de «compétences de vie» nécessaires pour leur permettre de faire
des choix informés tout en se protégeant des maladies sexuellement transmissibles et des
grossesses précoces.
Ces 16 jours d'activisme contre la violence basée sur le genre offrent une occasion de renouveler
notre engagement à libérer les femmes et les filles du cauchemar de la violence.
Les pays ne peuvent progresser si la moitié de leur populations sont marginalisés, maltraités, et
discriminés. Lorsque les femmes et les filles sont accordés leurs droits et un accès équitable à
l'éducation, les services de santé, l'emploi, et la participation politique ; ils soulèvent leurs
familles, leurs communautés et leurs nations - et deviennent les agents du changement.
Comme Secrétaire Clinton a récemment noté, «Investir globalement dans le potentiel des
femmes et les filles est l'un des moyens les plus sûrs d'atteindre le progrès économique mondial,
la stabilité politique et une plus grande prospérité pour les femmes – et hommes – du monde
entier".

vendredi 7 janvier 2011

Abraham Lincoln

(À chaque fois que j'entends quelqu'un défendre l'esclavage, j'ai une énorme envie de le lui voir appliqué personnellement), (Vous
pouvez tromper quelques personnes tout le temps et tromper tout le
monde de temps en temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde
tout le temps.)(On ne peut gouverner un pays avec 50 % de personnes aisées et 50 % de personnes démunies.)(Ceux qui dénient la liberté aux autres ne la méritent pas eux-mêmes et sous un Dieu juste ne pourront la conserver.)(Une maison divisée contre elle-même ne peut pas tenir.)(De même que je refuse d'être un esclave, je refuse d'être un maître. Ceci représente mon idée de la démocratie.)


« Whenever [I] hear anyone arguing for slavery, I feel a strong impulse to see i...t tried on him personally. » « You can fool some of the people all the time and all the people some of the time but you cannot fool all the people all the time » « You cannot run a country with fifty percent have and fifty percent have-nots »« Those who deny freedom to others deserve it not themselves, and under a just God can't keep it. » « A house divided against itself cannot stand. » « As I would not be a slave, so I would not be a master. This expresses my idea of democracy. » Abraham Lincoln.

vendredi 1 octobre 2010

Frederick Douglass



Frederick Douglass, né Frederic Augustus Washington Bailey vers 1818 et décédé le 20 février 1895 à Washington D.C. (États-Unis) est un homme politique et écrivain américain. Noir et né esclave, il sera l'un des plus célèbres abolitionnistes américains du XIXe siècle. Son ouvrage La vie de Frederick Douglass, esclave américain, écrite par lui-même constitue un classique des témoignages d'esclaves qui connut un retentissement important lors de sa publication en 1845.
Surnommé « Le sage d'Anacostia » ou « Le lion d'Anacostia », il fut candidat à la vice-présidence des États-Unis aux côtés de Victoria Woodhull, la première femme à se présenter pour le poste de président des États-Unis, pour le Parti de l'égalité des droits (Equal Rights Party). Il affirma tout au long de sa vie sa ferme croyance en l'égalité de tous, noirs, femmes, indigènes ou immigrés récents. Son adage favori affirmait : « Je m'unirais avec n'importe qui pour faire le bien et avec personne pour faire le mal ».